Une Intelligence Artificielle favorisant le chômage
Chez Radio Progrès, on utilise l’Intelligence Artificielle pour les techniques que nous ne possédons pas, comme le code, mais aussi de se positionner dans des espaces de réflexion sur les technologies que nous pourrions faire sans un accès concret aux différentes informations.
Pourtant, l’Intelligence Artificielle s’oriente vers une problématique concrète notamment la gestion des ressources et la volonté de supprimer progressivement de nombreux postes afin de réduire les ressources humaines.
Beaucoup d’entreprises se retrouvent à opérer des plans de licenciement massif dans le but de recourir à l’Intelligence Artificielle. On nous explique que l’IA serait d’une certaine manière la grande révolution technologique, mais cela passe avant tout par une restructuration massive via une réorganisation interne de grands groupes. L’automatisation de certaines tâches permet de libérer du temps.
Un paradoxe s’installe : les grandes entreprises sont favorables à une baisse de l’Assurance-Chômage et en même temps ce sont les premières à promouvoir les licenciements. Peut-être qu’un jour, il faudra peiner à taxer l’Intelligence Artificielle afin d’éviter un accroissement du chômage.
Or, nous ne sommes pas dans « le droit à la paresse » de Paul Lafargue qui incite à des booms de productivité, pour réduire le temps de travail de chacun et vivre mieux. Et pour cause, le néolibéralisme considère le temps libre comme une forfaiture. L’explosion du nombre de chômeurs devrait inquiéter les pouvoirs publics de chaque pays. Le néolibéralisme s’arrime comme une catastrophe en raison de sa mutation vers le minarchisme, voire le national-libertarianisme, c’est-à-dire un nationalisme sur les mœurs et libertarien économiquement.
Et pour cause, cela se retrouve d’une certaine manière à rechercher toujours produire plus et d’augmenter le temps de travail. Or, si l’Intelligence Artificielle permet de réduire le nombre de salariés, le temps de travail devrait baisser de façon significative. Mais ce n’est pas le cas, car la « valeur travail » se résume pour beaucoup au temps de travail. Ainsi, un salarié qui produit un certaine somme de richesse sur un intervalle de temps s’avère moins productif qu’une personne travaillant un intervalle plus court pour la même création de richesse.
La question de la déshumanisation se retrouve également au cœur de ces technologies. L’individualisation à l’extrême va-t-elle créer un problème majeur non pas pour un pays, mais pour l’échelle humaine ? En effet, en niant le caractère « social » de l’animal que nous sommes, il s’agit d’un déni de l’espèce humain en elle-même. Cela a pour vocation de créer d’une certaine manière la destruction de l’espèce humaine au nom des différentes technologies et du business qui l’accompagne.
La résistance de l’usage de l’Intelligence Artificielle qui n’a rien d’intelligent, car il s’agit avant tout pour les LLM (Large Language Model) d’un assistant de nature algorithmique. On croit qu’il s’agit d’un algorithme intelligent alors que ce sont les sources de données d’entraînement pour ces derniers qui s’avèrent intelligentes.
Il semble utile de considérer que chez Radio Progrès, nous avons un usage éthique de l’IA, nos écrits sont humains sans utilisation d’algorithme derrière hormis sur la correction orthographique, de grammaire comme de syntaxe. Nous pensons que remettre l’humain au cœur de la démarche créatrice permettra à cet effet de créer un ensemble cohérent avec les valeurs qui sont le progrès et en lien avec notre slogan « la voix rebelle ».
La super-intelligence n’arrivera jamais
Alors que les acteurs des entreprises liées à l’IA attendent avec impatience, la super-intelligence, il paraît douter de cette façon de mieux saisir l’idée que les algorithmes ne surpasserons jamais. De cette manière, une bulle spéculative d’une taille de plusieurs milliers de milliards de dollars s’est créé dans le monde et les débouchés de l’IA s’avère assez faible par rapport à son investissement.
Ils construisent des datacenters un peu partout dans le monde afin de créer le passage vers cette révolution technologique. Dans ce sens, cela se retrouve par une recherche rapide de l’électricité et la recherche d’eau. En effet, l’eau est utilisée dans les datacenters pour refroidir les différents composants des serveurs.
Les infrastructures se retrouvent à concentrer un ensemble de données. Le problème de la centralisation de grandes structures hébergeant des données s’oriente vers l’échec du Minitel. En effet, la concentration dans un petit nombre à un endroit donné va à l’encontre même de la philosophie d’Internet à savoir la décentralisation et la neutralité du web. Dès lors, nous assistons d’une certaine manière à la mise en place d’un Minitel 2.0 et cela ne va pas résoudre les nombreuses dépendances des grands groupes comme Amazon, Alphabet, etc.
Au moment où nous devrions nous orienter une restriction importante en lien avec la raréfaction de l’eau et dans un autre temps, de la recherche d’une électricité rapidement installable qui se transforme comme c’est le cas de xAI à travers Gork de l’installation de turbine à gaz.
Le Sud-Africain Elon Musk tente de créer une stratégie afin de s’imposer comme la création d’une IA spatiale. Mais, pour le moment son IA est engluée dans une affaire de pédocriminalité à l’image de son créateur qui ne sait pas créer un seul script et le faire fonctionner.
Finalement, on se rend compte que cela va se créer une problématique sur le long terme, car l’IA n’a peut-être comme avenir les NFT’s et le metaverse.
