C’est un document de 2020 qui éclaire notre regard sur une partie de ces catégories méprisées par les politiciens libéraux. En sortant de l’euphorie de la mondialisation heureuse d’Alain Minc, on se rend compte progressivement que la mondialisation a laissé des dégâts importants en particulier à travers l’austérité.

La réduction de la dépense publique a eu pour effet d’éloigner ces catégories des services publiques dans une France où ces derniers en ont particulièrement besoin et cela soulève également le consentement à l’impôt dans le cadre de la taxe carbone.

Il démontre que les effets de la mondialisation via une accélération de la financiarisation de la société a abandonné et précarisé ces quatre catégories sur des ensembles qui souvent sont mis en concurrence entre eux par les politiciens de droite et d’extrême-droite.

Tout peut sembler les éloigner, il reste tout de même pressurisé à travers l’idée d’un marché et la main invisible. Les explications des lois travail (Loi El Khomri et les ordonnances Macron par exemple), du toyotisme et de la mondialisation permettent de mieux saisir dans une approche assez simple.

Ils dressent par ailleurs son histoire personnelle notamment sur les idées reçues concernant l’immigration qui reste une déchirure pour de nombreuses personnes. Il paraît constant ainsi de souligner dans l’actualité sur l’Iran, les expatriés sont des migrants dans un pays, mais avec un statut différent, car ils viennent du Nord économique notamment à Dubaï. Cela se trouve à ne pas entraîner le logiciel de l’extrême-droite où le migrant est vu comme le responsable de tous les maux.