Le Parti Communiste Français où son représentant par son secrétaire national préfère encore une fois partir seul au risque de créer une défaite présidentielle face à l’extrême-droite. Entre le machisme de la viande saignante à l’encontre de Sandrine Rousseau, l’écologiste, cela permet de voir où se situe Fabien Roussel. Carole J. Adams a démontré dans La politique sexuelle de la viande sa dimension patriarcale. En France sous les mandats d’Emmanuel Macron, on a faim, mais le problème serait l’alimentation végétarienne qui permettrait de nourrir le plus de personnes.
Le communisme reste une idée incroyable, mais un parti social-démocrate dans les faits qui a abandonné toutes les valeurs « communistes », mais qui s’en réclame pose un sérieux problème de fond. Pourtant, chacun sait que Fabien Roussel ne deviendra « jamais » président et que la campagne ne servira jamais à rien si ce n’est à dilapider les voix de gauche.
Les écologistes se retrouvent également dans une dimension de faire une campagne dans une certaine volonté d’autonomie par Marine Tondelier. Néanmoins, la question « écobashing » s’est largement poursuivi comme si pour les tenants de cette idéologie, à savoir le carbofascisme : la Terre était plate et que le consensus climatique avait tort sur le réchauffement climatique. Le gouvernement a donné beaucoup de crédit à cette idée. Les écologistes ont été poussées en ridicule et souvent à la caricature par l’extrême-centre ou l’extrême-droite. Cependant, ni Marine Tondelier, ni Sandrine Rousseau ne peut gagner les élections.
Le Parti dit « Socialiste » souhaite par ailleurs se lancer dans une campagne. Néanmoins, cela depuis longtemps qu’il n’a plus rien de « socialiste ». Cela se retrouve à l’idée qu’il est un parti « social-libéral » avec une constante sur le néolibéralisme et très peu de social. Ils se considèrent comme une « gauche de gouvernement », mais à l’image de leur politique qui n’a rien de gauche. Il s’agit en réalité d’un parti de droite classique comme l’a démontré le quinquennat de François Hollande qui rêve de se lancer dans une campagne. Ils disaient que « son ennemi était la finance », mais il a appliqué la politique de l’offre. Autrement dit le parti « socialiste » après autant de trahison ne pourra jamais gagner les élections.
On ne parlera pas des « Place Publique » de Raphaël Glucksmann puisqu’il s’agit d’un parti de la galaxie de l’extrême-centre.
Dans le même temps, François Ruffin se retrouve à la croisée des chemins par son rapprochement aussi d’une certaine manière avec l’extrême-droite. En effet, il est raciste, xénophobe, validiste, LGBT+phobe. Il reste particulièrement problématique pour l’ensemble de la gauche.
Pour les autres partis, le mieux seraient de ne pas se présenter comme les différents courants du NPA-A, NPA-R, RP ou LO. Ils n’ont aucune chance d’être élu et leur vocation n’est pas d’être élu à cette élection, car ce n’est pas la stratégie et ne croient pas dans les élections.
Quant à Jean-Luc Mélenchon de la France Insoumise, le soutenons-nous ? Clairement non. Est-ce le plus présidentiable ? Clairement oui. Il vaut mieux une personne de notre camp que l’extrême-centre ou la deuxième jambe du capitalisme, à savoir l’extrême-droite. Cela n’empêche pas les différentes critiques que nous pouvons lui faire à bien des égards. Le programme de la FI reste « social-démocrate » plus réformiste que le programme commun de 1981 et n’a rien à voir avec la dimension d’extrême-gauche comme le montre la position de l’ultra-violent ministre de l’Intérieur : Laurent Nuñez.
