Depuis près d’un mois, les profits de l’entreprise pétrolière française n’ont jamais été aussi. Les bombardements de Donald Trump font la joie de Total qui a pu faire grâce à la hausse du prix Brent, mais aussi des prix de carburant à la pompe.
À titre d’exemple, la valeur la plus basse se situait à 66 dollars environ et la valeur la plus haute à 109 dollars. De nombreuses entreprises se retrouvent également les pieds et les mains liés à cette augmentation. Le ministre du Travail a proposé pour relancer et soulager les entreprises, un vaste plan de mise au chômage « technique ». Les salariés apprécieront. À aucun moment, la marge de manœuvre et la fin du pétrole domine, il s’agit en réalité de la fin de la fin du « quoiqu’il en coûte » où les vanne étaient ouvertes et qui est responsable de 5.5% du déficit.
Les automobilistes se retrouvent fatigués, car le gouvernement est passé dans la logique de « combien ça coûte », non pas à l’État, mais aux entreprises sans volonté de toucher au magot de Total. Il semble nécessaire de voir que si l’État ne fait rien avec d’augmenter le ras-le-bol fiscal. Tout est fait pour protéger l’actionnaire de Total qui dans le fond se satisfait quand les femmes se font bombarder et des vociférations de Donald Trump et du mouvement antisémite MAGA.
Les macronistes sont assez satisfait de cette situation, car il s’agit de ruissellement « inversé » à savoir prendre l’argent des salariés pour les verser directement dans les poches des actionnaires de Total. La théorie de l’évaporation fonctionne très bien ici, c’est l’une des batailles du gouvernement de l’extrême-centre (donc de l’extrême-droite). Les représentants de Total au gouvernement affirment qu’il n’y a pas de solutions miracles pour les salariés, mais les solutions de Platine existent ailleurs, mais pour ça il faut être dans le club des actionnaires.